UN art martial issu de la Chine Ancienne

 Tandis qu’érudits et chercheurs détiennent les idées les plus variées sur l’origine du taichi chuan, elle est attribuée à Chang San Feng, un sage taoïste de la fin de la dynastie Sung.

L’histoire de la découverte du taichi chuan est célèbre mais les développements de l’art sont obscurcis par le temps.

On admet généralement que Chang San Feng enseigna au Temple du Nuage Blanc sur le mont Wu et qu’après sa mort, l’art fut apporté en la province de Shensi où Wang Tsung Yueh fut célèbre en tant que grand Maître.

La pratique fut alors préservée dans le clan Chen de Houan pendant des générations.

            Vers la fin du 19e siècle, un certain Yang Lu Chan, natif de Hopei, entendit parler du taichi. Pour apprendre les techniques il s’engagea dans la domesticité des Chen.

Quand il fut découvert, son habileté était déjà si grande qu’on le lui enseigna de façon complète.

Yang Lu Chan enseigna à Pékin et on l’appela alors Yang l’insurpassable.

Malgré de longs siècles d’évolution, malgré le nombre et la diversité des Maîtres, le taichi chuan maintient toujours l’envergure des propos de son fondateur : un art qui incorpore les principes du yin et du yang dans le mouvement.

La raison pour laquelle il faut l’étudier avec diligence est, selon les mots de Master Tung:

 » il ne s’agit pas de manifester force ou puissance, mais d’atteindre la sérénité intérieure et de découvrir son soi « 

 

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